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Je soutiens la candidature de Nicolas Sarkozy

20 avril 2012

Budget 2012 : un budget malheureusement ordinaire

22 mars 2012

Lors de notre dernier conseil municipal, nous avons eu notre débat d’orientation budgétaire au cours duquel je constatais que depuis 2000

  • ·         La population avait augmenté de plus de 11%
  • ·         Que l’encourt de la dette avait augmenté de plus de 65 %
  • ·         Que les recettes fiscales avaient augmenté de plus de 64%
  • ·         Que l’encours de la dette avait augmenté de plus de 52 %

J’avais constaté le déséquilibre entre le premier pourcentage et les trois autres

J’avais émis les vœux que de vraies économies de charges de personnel et qu’un plan de désendettement soient engagés.

Que s’est-il passé depuis ce dernier conseil municipal ?

Un emprunt toxique de Lamballe communauté a explosé en vol faisant passer les taux d’intérêt de 5 à 13% soit un surcout de 200 000 euros par an.

Quel budget nous propose-t-on aujourd’hui.

Un budget malheureusement ordinaire depuis 12 ans à Lamballe.

  • ·         Un budget malheureusement ordinaire dans lequel les charges de personnel continuent à croître malgré la mutualisation
  • ·         Un budget malheureusement ordinaire qui prévoit 2 millions d’emprunts supplémentaires
  • ·         Un budget malheureusement ordinaire qui voit croître les recettes fiscales de 345 000 euros
  • ·      Un budget qui ne prévoit aucun plan de sortie des emprunts toxiques dont on nous dit un jour qu’ils sont sécurisés, et le lendemain qu’ils sont en veille permanente. Rappelons que l’emprunt toxique de Lamballe communauté était aussi sécurisé.

Alors, on va nous dire que nous avons une vision comptable des choses, ce à quoi je réponds que nous avons une vision de bon père de famille.

Qu’est ce qu’une vision de bon père de famille,

C’est la vision de celui qui prend soin de laisser quelque chose à ses enfants en leur laissant la liberté de mener leur vie comme ils l’entendront.

Certes, nous laisserons aux équipes municipales de demain des équipements, un patrimoine dont il faudra assurer le fonctionnement, l’entretien et la maintenance. Mais nous leur laisserons aussi la dette sans les moyens pour agir librement et pour satisfaire les besoins qui seront les leurs et dont nous n’avons même pas connaissance aujourd’hui.

Le développement durable, c’est cela aussi. C’est veiller à la qualité de l’environnement de demain, veiller à la qualité de la vie sociale de demain et veiller aux capacités financières de demain. Veiller aux capacités financières de demain, c’est permettre l’investissement de demain, c’est désendetter aujourd’hui et engager les économies de fonctionnement nécessaires aujourd’hui. Ce budget ne répond pas à ces objectifs. Nous nous abstiendrons donc.

28 février 2012 : Débat d’orientation budgétaire

29 février 2012

L’objet du Débat d’Orientation Budgétaire est bien de faire
• un point sur la situation financière de la Ville,
• prévoir un contexte pour l’année qui vient et enfin au regard de ces deux éléments,
• dresser des pistes d’action.

Point de situation financière de la Ville

Le premier point n’est pas financier, il est démographique. Depuis 2000, Lamballe enregistre une croissance de sa population de 11 121 habitants à 12 391 d’habitants soit une augmentation de 11,41 %.
Dans le domaine financier et fiscal, cette croissance démographique est simultanée avec trois fortes hausses
• Depuis 2000 la Ville voit son endettement passer de 15 535 000 à 25 690 000 soit une augmentation de 65,37 %.
• Les recettes fiscales augmentent quant à elles et passent de 3 699 000 euros à 6 073 000 euros soit + 64,18 %.
• Depuis 2000, enfin, les charges de personnel sont passées de 4 357 000 à 6 665 000 malgré la délégation de très nombreuses compétences à Lamballe communauté soit une augmentation de 52,97 %.
A ce niveau, la hausse de la dette, de la pression fiscale et des charges de personnel ne sont plus proportionnelles à la hausse de la population. Elles le sont d’autant moins que de nombreuses compétences sont passées à la communauté de communes depuis 2000 et donc de nombreux personnels.
Une croissance de la population, trois fortes hausses financières et fiscales et deux indicateurs fluctuants :
• Depuis 2000, l’investissement varie de 5 818 000 euros à 2 032 000 euros par an soit une moyenne annuelle de 3 721 000 euros par an. Depuis deux ans, l’investissement est nettement plus bas que la moyenne depuis 2000 – 2 900 000 euros cette année. Cela participe de la stabilisation de l’encourt de la dette à 25 690 000 euros en 2011.
• Depuis 2000, les charges financières varient 711 000 et 1 218 000 euros, en tenant compte, notamment de la restructuration en emprunts toxiques d’une partie de la dette.

Quel contexte nous prévoit-on ?

Un gel des dotations de l’Etat.

Ce gel est légitime. Les collectivités ont participé à la dette de l’Etat depuis de très nombreuses années. Il est normal qu’elles participent à son redressement.
Il est à noter que le budget des collectivités, troisième budget de l’Etat après le service de la dette et l’Education nationale, n’a pas fait l’objet du coup de rabot de 5% pratiqué sur tous les autres budgets.

Une croissance des recettes fiscales

Une croissance des recettes fiscales, qui, après
• L’augmentation du taux de l’imposition de 5% en 2010
• les affaires des quartiers de Maroué l’an passé,
continueront à croître.

Une inconnue sur les droits de mutation du fait des effets de la crise.

La crise impacte manifestement le bâtiment, il faut donc prévoir une rentrée fiscale moindre en termes de droits de mutation

Une vraie fragilité pour emprunter

L’accès à l’emprunt sera moins simple.
• Parce que nous sommes déjà très endettés
• Parce que le crédit est rare, ce qui est une nouveauté

Une tendance haussière sur les frais financiers

Le poste des charges financières qui représente peu ou prou 1 million d’euros soit plus de 7% du budget de fonctionnement est très sensible aux fluctuations du marché. La tendance est à la hausse en ce début d’année, nous prévoyons donc un niveau des intérêts de la dette au dessus de 1 million d’euros, niveau que nous n’avons jamais atteint depuis la restructuration de la dette par les emprunts toxiques.

Que devons nous faire ?

• Mieux maîtriser nos charges de personnels
• Ne pas se contenter de maîtriser la dette mais engager un vrai plan de désendettement. C’est une question de responsabilité vis-à-vis des générations qui viennent.
• C’est aussi nécessaire pour permettre le dégagement d’un meilleur autofinancement de l’investissement dans les années à venir.

Au sujet du projet de Maison de santé à Lamballe

8 février 2012

Le Conseil régional est en session depuis jeudi. A l’ordre du jour, il traite de la Politique Régionale de Santé. Stéphane de SALLIER DUPIN, Vice-président de la Commission « Solidarités » chargée de la Santé au Conseil régional, évoque la question des Maisons de santé.
« Depuis 5 ans, notre secteur a vu naître une série de Maisons de santé regroupant les professions médicales et parfois paramédicales. C’est le cas à Loudéac, Plémet, Plouguenast. Ce sera le cas bientôt à Merdrignac. Ces maisons ont bénéficié d’une aide de la Région au titre des politiques territoriales mais également d’importantes aides de l’Etat lors des deux générations de Pôles d’Excellence Rurale. Cette aide est significative puisque, pour le projet de Maison de Santé de Merdrignac, c’est 962 000 euros qui sont attribués par l’Etat à la Communauté de communes.
Quelles leçons tirer des maisons de santé existantes ? Elles permettent de garder les médecins existants. Elles n’ont pas encore fait leurs preuves pour attirer de nouveaux médecins, qu’ils soient spécialistes ou généralistes.
Pourquoi ? Les nouvelles générations de médecins veulent de bonnes conditions matérielles de travail mais elles ont aussi de nouvelles exigences de qualité de vie extra-professionnelle.
80% des sorties de la faculté de médecine sont des femmes.
• Elles ont le souhait légitime d’avoir une vie de famille.
• Leur conjoint doit aussi travailler
• Elles peuvent avoir le désir de travailler à 80% de temps. Il faut alors disposer de deux médecins pour une ouverture du lundi matin au samedi soir.
• Il faut vaincre les prévenances que peuvent avoir ces nouveaux médecins quant à une installation hors des grandes villes.
Sur ce dernier point, il existe l’expérience intéressante des « internats de médecine en milieu rural » tel qu’elle est menée à Bréhan (56). Les étudiants découvrent ainsi la vie de médecin en milieu rural ou en petite ville à l’occasion d’un stage de fin de cursus universitaire.
La maison de santé est une bonne chose pour améliorer les conditions de travail des médecins et faire progresser le confort d’accueil des patients qui trouvent le plus de services possibles sur un seul lieu. Sa création est nécessaire mais pas suffisante. Il faudra sans doute aller plus loin.

Conseil régional : Stéphane de SALLIER DUPIN demande l’engagement des aménagements du Lycée Henri Avril

7 février 2012

Depuis deux ans, le Conseiller régional lamballais, Stéphane de SALLIER DUPIN, demande que les travaux prévus au Lycée Henri Avril dans le cadre du Programme Pluriannuel d’Investissement de la Région soient engagés.
Il a réitéré sa demande vendredi dernier lors de la discussion du Budget des Lycées. Il a notamment interpelé Mme Marie-Pierre ROUGIER, Vice-présidente du Conseil régional chargée de l’investissement dans les lycées.
« Si l’équilibre alimentaire est important pour la vie des jeunes, le lieu de restauration est aussi important. Ainsi, je vous remercie de bien vouloir entendre les demandes des parents et enseignants du Lycée Henri Avril que vous avez reçus ce midi et qui souhaitent l’amélioration de l’espace de restauration du Lycée. L’espace de restauration du Lycée est en effet complètement engorgé. » a déclaré Stéphane de SALLIER DUPIN. « Ils souhaitent aussi que la rénovation du Bâtiment E, prévu au Programme Pluriannuel d’Investissement 2010-2014, soit mise en œuvre cette année. Les effectifs du Lycée sont en croissance. Il faut que les bâtiments accompagnent cette croissance. On ne peut plus se contenter de bâtiments préfabriqués à côté de bâtiments « en dur » et vides. » a conclut le Conseiller régional lamballais.
Dans la journée de samedi, Mme ROUGIER a informé Stéphane de SALLIER DUPIN que des « premiers aménagements de la restauration seront menés dès les vacances de Pâques puis à la prochaine rentrée scolaire » et que « des préfabriqués seront aménagés à la rentrée pour faire face à la croissance des effectifs ». Elle lui a aussi précisé que « l’étude des travaux à mener sur le Bâtiment E serait lancée dans deux mois ». Le bâtiment E abrite notamment la restauration scolaire.
« Je serai très vigilant sur le calendrier de cet étude et la réalisation effective des travaux car la croissance des effectifs est durable au Lycée Henri Avril. Elle commencera par deux classes de plus en Seconde dès septembre 2012 mais s’accroitra dans les années suivantes. Le Conseil régional doit garantir la qualité d’accueil des lycéens et la qualité de travail des enseignants.» précise le Conseil régional lamballais.

Plan d’eau : l’opposition craint un projet régressif

18 janvier 2012

Lors de son discours des vœux, ce lundi 16 janvier, le Maire de Lamballe a évoqué l’avenir du Plan d’eau en des termes qui nous inquiètent. « Le plan d’eau n’est pas un lieu banal. Il est très apprécié des habitants du pays de Lamballe comme un lieu de promenade mais également de sport. En achetant une maison ou en construisant, les riverains du plan d’eau ont fait le choix de ce lieu extraordinaire et ont souvent fait des sacrifices financiers pour acquérir un bien à la hauteur de leurs espérances. » déclare Stéphane de SALLIER DUPIN, Chef de file de l’opposition à Lamballe. « L’opposition qui réclame le curage du plan d’eau depuis de nombreuses années affirme qu’il ne faudra pas se cacher derrière des directives européennes pour justifier un projet de régression du site. Elle sera très vigilante quant au processus de concertation qui ne pourra pas être que formel mais qui devra prendre en compte réellement les intérêts et les besoins des usagers et des riverains du plan d’eau. » conclut Stéphane de SALLIER DUPIN

2012 : une année de courage, de justice et de fraternité

2 janvier 2012

L’année 2011 a certainement marqué un tournant dans notre histoire européenne, française et lamballaise. Elle figurera dans notre livre d’histoire comme l’année durant laquelle l’Europe a pris conscience qu’elle n’était plus au centre du monde.
Si nous avons le sentiment de découvrir la « dictature des marchés », le phénomène économique et international que nous vivons est avant tout constitué de trois faits,
• la fin de l’empire américain et la naissance d’un monde multipolaire,
• la difficulté du vieux monde occidental à sortir d’une crise dont son endettement massif est parfois l’une des causes
• l’arrivée définitive de pays émergents qui font désormais la course en tête en nous laissant face à nos problèmes.
Après les « Trente glorieuses » n’avons-nous pas vécu les « trente insouciantes », ces années où l’on nous promettait la société des loisirs et durant lesquelles, l’on s’est souvent refusé à voir la réalité en face ? L’enjeu est aujourd’hui d’être capable de tenir la barre dans la tempête malgré un bateau fragilisé. Nous le devons à nos enfants.
Qu’est ce que cela veut dire ?
• Cela veut dire qu’il faudra rembourser l’argent que nous avons dépensé pendant trente ans sans se soucier des générations à venir.
• Cela veut dire que l’Etat doit faire des efforts de réductions de dépenses. Mais l’Etat étant le premier financeur des collectivités, celles-ci vont devoir participer à l’effort national. Il est terminé le temps où les efforts de réduction des frais de fonctionnement de l’Etat étaient immédiatement réduits à néant par les dépenses croissantes et parfois inconsidérées des collectivités.
Les années qui s’annoncent seront celles du courage. Mais le courage que nous appelons de nos vœux est celui des hommes et des femmes optimistes.
Nous avons des atouts :
• des atouts économiques comme notre agriculture et notre industrie lamballaise
• des atouts démographiques car nous avons des enfants plus que partout dans l’Union européenne. C’est pourquoi il faut continuer à encourager les familles.
Notre regard sur l’avenir est résolument optimiste comme celui du coureur qui, sur la ligne de départ, sait que la course sera rude mais que c’est dans l’effort que l’homme réalise les plus belles choses.
Toutes ces économies devront être justes pour être acceptées. Etre juste pour les hommes et les femmes d’aujourd’hui, être justes pour les hommes et les femmes de demain.
Nous vous souhaitons à tous
• Une année de fraternité, cette solidarité à laquelle s’ajoute une indispensable chaleur humaine.
• Une année de courage dans l’adversité, ce courage qui fait que certaines aventures collectives restent exemplaires dans l’histoire
• Une année durant laquelle chacun se réalisera en donnant le meilleur de soi-même.
Bonne santé à tous, bonne et belle année à vous et à votre famille.

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